EEKHOUD Georges

Portrait de Georges Eekhoud par Félix Valloton paru dans Le Livre des masques de Remy de Gourmont (1896).

Né à Anvers le 27 mai 1854, Georges Eekhoud est surtout connu pour ses romans au naturalisme sombre et cependant curieusement baroque. Il peint les paysages de Campine (Kees Doorik, Les Kermesses, Mes communions), le port d’Anvers et ses quartiers douteux hantés par des personnages en dehors des normes — sociales, religieuses ou sexuelles –, révoltés au grand coeur qui s’opposent par leur noblesse d’âme aux bourgeois étriqués et égoïstes (La Nouvelle Carthage, 1888).
Georges Eekhoud fut l’un des premiers collaborateurs de La Jeune Belgique, revue dont il se sépara pour fonder Le Coq rouge, en 1895.
Admirateur de la littérature anglaise, il traduisit Webster, Beaumont et Fletcher, Marlowe. Également critique d’art, il publia un ouvrage sur Les Peintres animaliers belges en 1911 et une monographie consacrée à Teniers en 1924.
Il meurt à Schaerbeek le 29 mai 1927.

Biographie rédigée par didier delannay et publiée sous Licence de documentation libre (GFDL 1.2)

Oeuvres de Georges Eekhoud

La Nouvelle Carthage

M. Guillaume Dobouziez régla les funérailles de Jacques Paridael de façon à mériter l’approbation de son monde et l’admiration des petites gens. « Cela s’appelle bien faire les choses ! » ne pouvait manquer d’opiner la galerie.

La Faneuse d’Amour

Lorsque, devenue comtesse d’Adembrode, Clara Mortsel s’éprit de la nature campinoise, parfois le décor oublié de sa première enfance, écoulée dans une autre région rurale, revenait à sa pensée…

Escal-Vigor

Ce premier juin, Henry de Kehlmark, le jeune «Dykgrave» ou comte de la Digue, châtelain de l’Escal-Vigor, traitait une nombreuse compagnie, en manière de Joyeuse Entrée, pour célébrer son retour au berceau de ses aïeux, à Smaragdis, l’île la plus riche et la plus vaste…

Le Cycle Patibulaire


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