François Rabelais

Rabelais



Rabelais
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RabelaisFrançois Rabelais est un des plus grands représentants de la prose au XVIème siècle. Il est né en 1494, près de Chinon, comme fils d’avocat. Il a été éduqué dans l’abbaye de Seuilly.
Vers 1520, il est cordelier ; vers 1525 il passe chez les bénédictins parce que l’étude du grec était défendue dans son couvent.
Chez les bénédictins, il continue ses études d’humaniste et correspond avec Guillaume Budé et Erasme.
Il ne supporte pas longtemps la vie au couvent et devient prêtre séculier. Il passe par différentes universités et étudie la médecine. Il deviendra l’un des premiers médecins du royaume et enseigne la médecine à Montpellier et à Lyon. Il explique Hippocrate dans le texte grec et pratique dans les deux villes des dissections de cadavres : une nouvelle méthode d’observation qui a eu un énorme succès.
Rentré en France de ses voyages en Italie, il devient curé à Meudon. Il meurt à Paris en 1553.

Oeuvres
Des oeuvres de médecine et de droit. Des almanachs populaires avec l’intention de distraire ses malades à l’Hôtel-Dieu de Lyon.
Pantagruel (1532)
Gargantua (1534)
Le Tiers Livre (1546)
Le Quart Livre (1548-1552)
Le Cinquième Livre (1564)

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Rabelais (1493 — 1553)

Rabelais (1493 — 1553)

Rabelais
François Rabelais, fils d’un aubergiste de Chinon (Touraine), entre à 18 ans chez les Franciscains, où il reçoit la prêtrise et passe 15 ans. L’amour de l’étude le conduit ensuite chez les Bénédictins, d’où son esprit indépendant et son humeur revêche le ramènent dans le monde. A 40 ans il s’en va étudier la médecine à Montpellier et l’exerce tour à tour à Lyon, à Narbonne, à Turin et à Metz. Entre-temps il est le familier du cardinal de Paris Jean du Bellay qui l’emmène trois fois à Rome. Malgré sa conduite peu exemplaire, Rabelais se fait bien venir partout par son savoir, son bon sens, son indulgence et sa bruyante gaîté tourangèle. François I et Henri II le protègent constamment contre les censures de la Sorbonne et du Parlement, qui s’effrayent de la hardiesse de ses opinions. Enfin du Bellay lui assigne la riche cure de Meudon près de Paris, où Rabelais meurt deux ans plus tard.

Son Gargantua et Pantagruel sont dans la forme des romans de géants et dans le fond une satire véridique et joyeuse du 16® siècle. Rabelais a tout vu et dit son mot sur tout: cour et armée, clergé et vie monastique, magistrature et parlement, université et enseignement scolastique, philosophie et alchimie. Les idées sages et profondes alternent avec les inventions folles et souvent ordurières. La langue, parfois triviale, déborde de richesse; Rabelais crée plus de 1600 mots nouveaux et quantité de proverbes.

Source: Schmidt –

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