Le théâtre au 18e siècle

Le théâtre de la Reine est un théâtre construit pour la reine Marie-Antoinette par l'architecte Richard Mique de juin 1778 à juillet 1779. Il est situé dans le domaine du Petit Trianon, dans le parc du château de Versailles.
Le théâtre de la Reine est un théâtre construit pour la reine Marie-Antoinette par l’architecte Richard Mique de juin 1778 à juillet 1779. Il est situé dans le domaine du Petit Trianon, dans le parc du château de Versailles.

Le XVIIIème siècle est passionné de théâtre mais de la production abondante une faible partie est restée vivante aujourd’hui.

1. La tragédie

Voltaire s’est efforcé de continuer le genre tragique en écrivant une vingtaine de tragédies.  Il a apporté quelques innovations en s’inspirant de Shakespeare.

Il trouve ses sujets non seulement dans l’Antiquité mais aussi dans l’histoire nationale.  Il a voulu mettre plus de vérité dans les costumes et plus de naturel dans le décor.  Ses tragédies les plus connues sont Zaïre (1732) et Mérope (1743).

2. Le drame

Pendant la seconde moitié du XVIIIème siècle, le théâtre voit apparaître un genre nouveau, intermédiaire entre la tragédie et la comédie, le drame.

Ce genre intermédiaire s’apparente à la comédie par la peinture réaliste du milieu bourgeois et hérite de la tragédie par les malheurs graves qui menacent les héros.

L’inventeur de ce genre est Diderot.  Le décor devient de plus en plus réaliste et les indications pour la mise en scène sont ajoutées à la pièce.  Pour le drame on préfère la prose aux vers parce qu’elle est plus naturelle.  Les drames les plus célèbres de Diderot sont Le Fils naturel (1757) et Le Père de famille (1758).

3. La comédie

Les autres comiques du XVIIIème siècle s’inspirent surtout de l’oeuvre de Molière mais on peut également remarquer des tendances nouvelles.

La comédie devient plutôt comédie spirituelle et satirique où ironie et satire personnelle se rencontrent.

De l’autre côté il y a la comédie attendrissante, moralisante et la comédie psychologique.  Aux caractères vigoureusement marqués se substitue une analyse plus profonde des sentiments.

Les auteurs de comédies les plus connus sont Le Sage, Marivaux et Beaumarchais.


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Le drame bourgeois

Le théâtre au 18e siècle

18e siècle – Théâtre

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Le théâtre au 18e siècle

La tragédie est, au 18e siècle, un genre épuisé et qui ne vivra que d’imitation. Ce n’est pas Racine, c’est Corneille et Quinault qu’imitent les Lafosse, les Lagrange-Chancel et les Crébillon.

Voltaire a seul rendu un certain éclat à ce genre. Zaïre (1732), et Mérope (1743) sont ses chefs-d’œuvre. Il a, le premier, fait quelques emprunts au théâtre de Shakespeare. Il a essayé d’étudier de nouveaux sentiments, d’accroître l’intérêt en fortifiant l’intrigue, d’augmenter le spectacle extérieur. Mais il n’a pas une connaissance assez profonde du cœur humain; il dénature la tragédie dont il fait un instrument de propagande pour ses idées. Son style, plein de réminiscences, est brillant, mais sans originalité.

La comédie est plus florissante. Regnard (1655-1709) est un imitateur de Molière; mais il est uniquement gai; il y a moins de profondeur et plus de mouvement dans ses pièces: il écrit dans une langue excellente. C’est encore à Molière que se rattachent Dancourt, Dufresny, Destouches, Piron, Gresset.

Le Turcaret (1709) de Lesage (1668-1747), âpre satire du monde de la finance, est la première pièce où l’étude de la condition remplace l’étude du caractère.

Marivaux (1688-1763) ne doit rien à Molière. Son originalité consiste à avoir fait entrer dans la comédie l’analyse de l’amour. C’est une révolution analogue à celle que Racine avait faite dans la tragédie. De là l’importance des rôles de femmes, la faiblesse de l’action, l’honnêteté du milieu, la nouveauté du style connu sous le nom de marivaudage.

Beaumarchais (1732-1799) transporte sur la scène la satire politique et sociale. La création est celle du personnage de Figaro. Cet héritier du valet de l’ancienne comédie qui n’est dans le Barbier de Séville (1775) qu’un joyeux drôle, devient dans le Mariage de Figaro (1784) le type de ces intrigants haineux qui vont occuper la scène publique pendant la Révolution.

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