Georges Courteline (1858-1929)

Georges Courteline

Notice biographique
Dans tout ce qu’il a fait dans sa vie, Courteline a profité pour observer les petites comédies humaines. Comme il avait peu d’imagination lui-même, son travail d’écrivain consistait à mettre en forme les souvenirs qu’il avait amassés durant ses promenades et ses visites au café, son lieu d’observation préféré.
Les pièces de Courteline sont en général très courtes et il disait lui-même : “Un acte, un seul acte, voilà ma mesure au théâtre.”

Oeuvres

Le Train de 8 heures 47 (1888)
Boubouroche (1893)
Monsieur Badin (1897)
Les Balances (1901)

Son intérêt

Georges Courteline est certainement un des auteurs comiques qui déclenche toujours le rire chaque fois qu’une de ses pièces est représentée. Sa pièce Boubouroche était même à l’affiche de la Comédie Française en 1910.

Dans ses comédies il fait revivre avec verve le monde de la bureaucratie, de la bourgeoisie, de la soldatesque. Ses héros sont des hommes seuls, surtout ceux que l’absence de la femme a rendu maniaques.

Boubouroche (1893)

Boubouroche est un homme sincère, généreux et serviable. Il est naïvement convaincu de la fidélité d’Adèle. Un voisin lui révèle qu’Adèle reçoit une visite coupable à chacune des absences de Boubouroche, et ceci depuis 7 ans déjà. Boubouroche court à la maison et voit deux ombres derrière le rideau.

Creative Commons License
Op bovenstaand artikel is een Creative Commons Licentie ‘Naamsvermelding – Niet-Commercieel – Gelijk Delen 2.0’ van toepassing. Deze licentievorm maakt gratis gebruik in een onderwijscontext (non-profit) mogelijk.
Auteursrechten van dit artikel.

  • Georges Courteline – Le commissaire est bon enfant




    Source

    Georges Courteline

    * Est-ce que le commissaire est « bon enfant »?
    Non. L’expression est ironique. Le commissaire n’a point un caractère facile.

    * Le texte est-il typique de Courteline?
    Oui, Courteline décrit des caricatures. Il exagère des détails, des défauts, pour se moquer de certains types (le commissaire, le gendarme, l’employé, …).

    * « Le trottoir n’est pas une place où mettre une montre. » Quel trait de caractère du commissaire cette phrase révèle-t-elle?
    Le commissaire est soupçonneux. Il ne croit pas Breloc au point de lui poser des questions sur sa vie privée.

    * Breloc donne deux fois une réponse trop longue. Pourquoi?
    Il donne trop de détails, ce qui marque son impatience. Les détails superflus, voire ridicules trahissent son énervement.

    * Pourquoi Breloc se fâche-t-il?
    Il veut être honnête, rendre un service, mais au lieu d’être félicité, il est maltraité.

    * Quelles sont les parties de ce fragment?
    1. Dépôt et examen de la montre. – 2. Interrogatoire. Breloc ne peut pas partir. (lieu, état civil, adresse, ressources, heure, soupçons, insultes) – 3. Arrestation de Breloc qui regrette son acte.