Julien Green (1900-1998)

Julien GreenNotice biographique

Né à Paris, de parents américains protestants. A l’âge de 16 ans, il se convertit au catholicisme pour se tourner après vers l’agnosticisme. En 1940, il retourne de nouveau au catholicisme. Cette évolution spirituelle a animé son oeuvre. En 1972, il est élu à l’Académie Française.

Oeuvres

Adrienne Mesurat (1927) ; Le Visionnaire (1934) ; Minuit (1936) ; Moïra (1950)

Son art

Ses premiers romans, Adrienne Mesurat et Léviathan, sont proches de ceux de Mauriac et Bernanos. Ses héros sont obsédés par le Mal mais, contrairement à ceux de Bernanos, ils ne peuvent pas faire appel à la Grâce, et semblent perdus.
Avec Le Visionnaire il se détourne du monde extérieur et se replie sur lui-même. La mort occupe une place importante.
Son retour au catholicisme est important dans son oeuvre. Green semble avoir trouvé un apaisement intérieur mais l’angoisse du destin reste présente. Ses personnages sont ballottés entre le monde invisible de Dieu et la fascination du monde visible.
Ses romans publiés depuis 1945 n’ont pas connu le même succès que les précédents.

Green a bien réconcilié la tradition française et anglo-saxonne. On trouve chez lui des atmosphères hallucinantes, le mystère et l’angoisse (cf. E.A. Poe et Les Soeurs Brönte). Son oeuvre est à la fois réaliste et métaphysique.

Minuit (1936) :
La jeune Elisabeth est enfermée dans une étrange maison chez un certain Monsieur Edme. Elle se révolte. Elle rencontre Serge qui lui déclare son amour et lui propose de fuir.

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