Paul ÉLUARD (1895-1952)


Notice biographique

Malade dès son jeune âge, il est confronté tantôt avec le malheur, tantôt avec le bonheur. En 1912, il est contraint d’interrompre ses études pour entrer au sanatorium.

Après la première guerre mondiale, en 1920, il rencontre Breton, Aragon et Tzara et participe aux activités du mouvement dada.
A l’âge de 20 ans, il adhère au surréalisme où il trouve un mode de rénovation des techniques du langage.

Après un tour du monde, il rencontre Maria Benz (Nusch) qui lui a inspiré quelques-uns de ses plus beaux poèmes.

En 1926, il adhère au parti communiste mais il en est exclu en 1936. Il s’engage dans la guerre civile espagnole et pendant la deuxième guerre mondiale il s’aventure dans la Résistance.

La carrière d’Eluard s’étend sur une trentaine d’années. On peut dans toute sa poésie trouver deux tendances: le rêve et le monde réel. Dans tous ses poèmes, il essaie de réconcilier ces deux mondes.

Oeuvres

Mourir de ne pas mourir (1922)
L’Amour La Poésie (1929)
La vie immédiate (1932)
La Rose publique (1934)
Cours naturel (1938)
Poésie et Vérité (1942 – 1943)
Au Rendez-vous allemand (1944)
Le Temps déborde (1947)
Le Phénix (1950)
Une leçon de morale (1950)
Poésie ininterrompue II (1951)

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