A book evening at home
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  1. Langue française
  2. Syllepse
  3. Pléonasme
  4. Ellipse
  5. Le roman
  6. Types bourgeois
  7. L’étrange, le fantastique et le merveilleux
  8. Le fantastique
  9. Fable
  10. Ballade
  11. Autobiographie
  12. Style
  13. Lai
  14. Saynète
  15. Pastiche
  16. L’alexandrin
  17. Nouvelle
  18. Catastrophe
  19. Intermède
  20. Présentation d’un livre
  21. Les genres littéraires
  22. Umberto Eco
  23. Méthodologie commentaire composé (texte argumentatif) – Zola, Le Roman Expérimental
  24. Méthodologie commentaire composé théâtre (comédie) – Tartuffe Molière
  25. Méthodologie du commentaire composé (bac français)
  26. Méthodologie commentaire composé poésie – La Cloche Fêlée (Baudelaire)
  27. Méthodologie commentaire composé roman – Le Père Goriot (Balzac)
  28. Méthodologie commentaire composé théâtre (tragédie) – Phèdre Racine
  29. VivreLivre
  30. Contes pour enfants
  31. L’ironie
  32. Le registre épique
  33. Le registre pathétique
  34. Le registre tragique
  35. Le registre comique
  36. Le registre fantastique
  37. Le fantastique
  38. La littérature fantastique
  39. La versification
  40. Le vocabulaire de la poésie
  41. Histoire de Pierre Lapin
  42. Le texte narratif
  43. Cendrillons
  44. Contes détournés
  45. Contes et histoires à l’école
  46. Qu’est-ce que le schéma narratif ?
  47. Les registres littéraires
  48. Poésie – L’architecture sonore (Les rimes)
  49. Les figures de style
  50. L’allitération et l’assonance
  51. Analyser un texte littéraire: le fond et la forme
  52. Réaliser une critique littéraire
  53. La personnification
  54. Vocabulaire de la poésie
  55. Genres littéraires – 13
  56. Genres littéraires – 12
  57. Genres littéraires – 11
  58. Genres littéraires – 10
  59. Lectures analytiques
  60. Genres littéraires – 9
  61. Genres littéraires – 8
  62. Genres littéraires – 7
  63. Genres littéraires – 6
  64. Genres littéraires – 5
  65. Genres littéraires – 4
  66. Genres littéraires – 3
  67. Genres littéraires – 2
  68. Les genres littéraires
  69. Méthodologie pour analyser un texte
  70. Narratologie
  71. La métaphore
  72. La comparaison
  73. Analyse de textes
  74. Contes de Noël
  75. Contes de Noël
  76. Le roman et ses personnages
  77. Méthodologie de l’analyse littéraire
  78. Tableau des mouvements littéraires
  79. La fable – Évolution du genre
  80. Maximes et portraits – Évolution du genre
  81. La comédie – Évolution du genre
  82. L’histoire – Évolution du genre
  83. La satire – Évolution du genre
  84. Le roman – Évolution du genre
  85. L’épopée – Évolution du genre
  86. Allégorie
  87. Personnages aimés
  88. Poètes et écrivains
  89. Le conte
  90. Le roman et ses personnages
  91. Poésie et langage
  92. La mise en abyme
  93. L’épopée – Évolution du genre
  94. Précis de littérature française
  95. Littérature française – 2 (Aubert)
  96. Littérature française – 1 (Aubert)
  97. La littérature: introduction
  98. La poésie: introduction
  99. Du romantisme au surréalisme
  100. Le roman: introduction

  1. Le théâtre: introduction
  2. La poésie
  3. Ralentir travaux
  4. Actualités du livre – L’Express
  5. Comment modifier une citation?
  6. Comment intégrer une citation?
  7. Qu’est-ce qu’une citation?
  8. Qui nomme les courants littéraires?
  9. À quoi servent les courants littéraires?
  10. Qu’est-ce qu’un courant littéraire?
  11. Les principales images poétiques
  12. Genres littéraires – 1
  13. Video – Quelques auteurs …
  14. Littérature française: méthodes et problèmes
  15. Les fonctions de la poésie
  16. Boeken van Bart
  17. Op zoek naar een boek?
  18. Franse literatuur
  19. Quiz – Trouvez l’auteur de ce livre
  20. Lisez les classiques
  21. Littérature
  22. Littérature et médias sociaux à l’école
  23. Types de textes
  24. 4 figures de style
  25. Les mythes
  26. Un voyage au Paris littéraire
  27. Les figures de style
  28. Quiz – Le théâtre 2
  29. Quiz – Le théâtre 1
  30. Profession: écrivain.
  31. Oot kwisien literair

Le point du FLE – Littérature

auteurs 19

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  • Syllepse


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    Syllepse (du grec syllepsis, compréhension).

    La syllepse est une figure par laquelle on fait accorder un mot, non avec celui auquel il se rapporte grammaticalement, mais avec l’idée comprise dans ce mot. C’est par syllepse qu’on met au pluriel les verbes qui suivent un collectif partitif:

    La plupart se laissent emporter à la coutume.

    La syllepse justifie cette phrase de Bossuet: « Quand le peuple hébreu entra dans la terre promise, tout y célébrait leurs ancêtres; »

    celle-ci de La Bruyère:

    « Les personnes d’esprit ont en eux les semences de tous les sentiments. »

    On trouve encore un heureux emploi de la syllepse dans les vers suivants:

    Je ne vois point le peuple à mon nom s’alarmer;
    Le ciel dans tous leurs pleurs ne m’entend point nommer.

    Racine

    Entre le pauvre et vous, vous prendrez Dieu pour juge,
    Vous souvenant, mon fils, que, caché sous ce lin,
    Comme eux vous fûtes pauvre, et comme eux orphelin.

    Racine

    Allons dans les combats porter mon désespoir,
    Et mourons-y du moins fidèle à mon devoir.

    Marmontel

    Littérature

  • Ellipse


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    Ellipse (du grec ellipsis, omission).

    L’ellipse consiste dans la suppression d’un ou de plusieurs mots nécessaires à la plénitude grammaticale de la phrase, mais que l’esprit peut facilement suppléer. C’est une figure fréquemment employée, même dans le langage ordinaire. Ainsi l’on dit: à la saint Martin pour à la fête de saint Martin; à la française, pour à la mode française; à droite, pour à main droite, etc.

    L’ellipse rend la marche de la phrase plus rapide, l’expression de la pensée ou du sentiment plus énergique; quelquefois elle relève des tournures de phrase qui sans elle manqueraient de noblesse. Exemples:

    Ainsi dit le Renard, et flatteurs d’applaudir.
    La Fontaine

    Je t’aimais inconstant, qu’eussé-je fait fidèle?
    Racine

    Le crime fait la honte, et non pas l’échafaud.
    Voltaire

    Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
    Cotillon simple et souliers plats.
    La Fontaine, la Laitière et le Pot au lait

    Littérature

  • L’étrange, le fantastique et le merveilleux

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    Le fantastique

  • Le fantastique

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    Le fantastique

    Le fantastique est né en Angleterre au XVIIIe siècle. Des œuvres célèbres marquent cette genèse indissociable du roman noir ou gothique. Le château d’Otrante d’Horace Walpole (1764), Les mystères d’Udolphe (1794) de Ann Radcliff, Le Moine (1796) de Matthew Grégory Lewis, cultivent la terreur et le macabre jusqu’à l’excès; fantômes, squelettes, vampires, diables, couvents hantés, cimetières au clair de lune sont les ingrédients du genre.

    Au XIXe siècle, âge d’or du fantastique, le genre ne cesse de s’affiner et brille de toutes ses facettes, du récit d’épouvante au fantastique «psychologique»… Deux grandes tendances s’affirment et coexistent: le fantastique traditionnel, dans la lignée du roman noir et le fantastique fondé sur l’ambiguïté et l’hésitation. Les principaux représentants du fantastique traditionnel sont nombreux et leurs œuvres ont grandement influencé la littérature étrangère, dont la française. Les titres célèbres datent de cette époque: Frankenstein (1818) de Mary Shelley où l’imagination scientifique forge le nouveau mythe du savant fou, Melmoth ou l’homme errant (1820) de Charles Robert Maturin (grand oncle maternel d’Oscar Wilde), qui relance le mythe du Juif errant et célèbre la frénésie comme style de vie, Carmilla de Le Fanu qui reprend le thème traditionnel du vampire, mais surtout Dracula (1871) de Stoker, premier roman entièrement consacré au vampirisme.

    Les principaux motifs de la littérature fantastique sont magistralement illustrés tout au long du XIXe siècle en autant de chefs-d’œuvres du genre: le dédoublement – en chair et en os – de la personne dans L’étrange cas du docteur Jekill de Stevenson, publié en 1885; le portrait aux pouvoirs maléfiques dans Le portrait de Dorian Gray d’Oscar WiIde (1890); l’altération du temps et la projection dans le futur avec la Machine à explorer le temps, de Herbert George Wells (1885) et du même auteur la métamorphose de l’animal en homme dans L’île du docteur Moreau (1896); ou encore l’invasion de la terre par les Martiens dans La Guerre des mondes (1898), préfigurant la science-fiction.

    Le fantastique fondé sur l’ambiguïté et l’hésitation est surtout présent dans la deuxième moitié du siècle: explication rationnelle et explication surnaturelle des phénomènes extraordinaires se côtoient tout au long de l’œuvre. L’un des maîtres de l’ambiguïté fantastique est Henry James, Anglais d’origine américaine. Le célèbre Tour d’écrou (1898) est à la fois une histoire de revenants et un récit réaliste pouvant donner lieu à une interprétation psychanalytique.

    Au XXe siècle, le fantastique évolue, le surnaturel disparaît ou s’atténue, l’insolite, l’onirisme prévalent. D’autre part, le fantastique se fond dans un genre plus large, l’ «heroic fantasy», dont Le Seigneur des anneaux (1954-1956) de Tolkien, faisant revivre les origines de l’humanité, est le chef-d’œuvre du genre. Généralement, le fantastique a tendance a être supplanté par la science-fiction et s’épanouit surtout au cinéma qui, grâce à la puissance évocatrice de l’image et aux prouesses techniques, impose avec encore plus d’efficacité que la littérature, un univers imaginaire où règnent monstres, vampires et extraterrestres.

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    Le fantastique

  • Ballade

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    Ancien petit poème français composé de couplets faits sur les mêmes rimes et se terminant tous par le même vers. Elle est régulièrement formée de trois dizains ou de trois huitains, que couronne, sous le nom d’Envoi, une demi-strophe de 4 vers. Celle-ci est comme la seconde moitié d’un quatrième dizain ou huitain, qui serait écrit sur des rimes pareilles à celles des trois premiers. La ballade double ou ballade redoublée n’est autre chose qu’une ballade, qui renferme six dizains ou six huitains sur des rimes pareilles au lieu de trois dizains ou de trois huitains seulement, et qui, communément, ne se termine point par un envoi.

    La ballade, inventée au XIIe siècle chez les troubadours provençaux et connue en Italie sous le nom de canzone da ballo, était d’abord destinée, comme le mot l’indique, à être ballée, c’est-à-dire chantée et dansée. Portant alors les mêmes traits caractéristiques, la ballata des Italiens, la balata des Castillans et la balada des Provençaux dénotaient une commune origine.

    La forme de la ballade française ne fut fixée qu’entre les XIVe et XVe siècles. Guillaume de Machault et Eustache Deschamps la cultivèrent avec une particulière ferveur. Après eux, Villon, le maître du genre, Charles d’Orléans, Clément Marot, La Fontaine en fournirent d’excellents modèles.

    De nos jours, cette appellation s’est appliquée d’une manière vague à des romances, des chansons, des élégies, des légendes rimées, rappelant par le choix du sujet et la forme populaire du langage cette poésie primitive, originale et spontanée, qui a produit des ballades anglaises et allemandes.

    En Angleterre et en Écosse on peut faire remonter la ballade jusqu’au temps des bardes, dont les chants, transmis de bouche en bouche, étaient un écho des événements héroïques, des traditions, des croyances. Au moyen âge, l’inspiration monastique lui prêta souvent un caractère religieux. Après la conquête normande, elle fut un moyen de protestation contre le joug des vainqueurs, et la vie aventureuse du célèbre outlaw Robin Hood fit naître une foule de ballades qui rendirent ce nom légendaire.

    Du XIIe au XVe siècle, les ménestrels ont remplacé les bardes. Puis viennent les longues luttes des frontières entre l’Angleterre et l’Écosse et les guerres non moins prolongées contre la France, où les poètes trouvaient des sujets continuels d’inspiration.

    On avait oublié ces restes de la littérature nationale, lorsque s’éveilla, dans l’Europe entière, le goût des œuvres simples et primitives. L’attention des savants et celle du public se portèrent sur ces trésors enfouis ; et ce fut, pour l’Angleterre, comme une révélation de ses vieux chants nationaux. Les plus grands écrivains du pays de Shakespeare, tels que Burns, Walter Scott, Southey, Campbell, Wordsworth, Moore, Rogers, Tennyson, y renouvelèrent leur génie.

    En Allemagne aussi bien qu’en Angleterre, la ballade a servi de cadre indéterminé pour l’imagination rêveuse, éprise d’irréel et de fantastique, sombre et tourmentée, qui distingue les peuples du Nord. On y voit passer tout le cortège des ombres de la littérature allemande. L’époque de son plus grand éclat est le XVIIIe siècle, où elle devint un genre spécial, et néanmoins très simple, très élastique. On en fit un petit poème lyrique, sous forme de récit, mêlant toutes les impressions, l’étrange et le naïf, le merveilleux et le tragique. Bürger, le créateur de la fameuse Ballade de Lénore, en avait donné les premiers modèles par des imitations heureuses des ballades anglaises ou écossaises du XIVe siècle. Les plus grands poètes de la nation s’en emparèrent ensuite. Schiller, Gœthe, Uhland, Lenau, l’embellirent tour à tour des mille contrastes et de toute la diversité de leurs talents.

    Littérature

  • Autobiographie

    Biographie d’une personne, écrite par cette personne même ; œuvre littéraire où l’amour-propre de l’auteur se développe sur son propre sujet. Les Mémoires sont aussi des documents d’histoire privée ; mais ils diffèrent de l’autobiographie en ce qu’ils ont un cadre beaucoup plus large, pouvant enfermer bien des considérations étrangères à l’existence du narrateur.

    Ici, directement ou sous le voile de l’allégorie, au moyen de confidences avouées ou par les détours du roman, de la poésie, de l’analyse morale, l’écrivain prend une longue attention à se regarder penser, agir, et à porter dans le relief le plus évident sa personne, ses travaux, ses intérêts devant le public, qui n’est pas obligé de le croire sur parole.

    Montaigne, en se donnant à lui-même pour argument ou pour sujet d’étude, a inauguré, classiquement, dans la littérature française, ce genre d’écrits, où il eut le mérite de peindre aussi l’homme de tous les temps. Au XVIIe siècle, le moi parut haïssable. Par contre, Rousseau, Byron, Gœthe, Chateaubriand firent école de révélations personnelles. Lamartine passa une bonne partie de ses jours à se décrire sous toutes les formes et dans toutes les attitudes. Alexandre Dumas, Musset, George Sand, Michelet, Sainte-Beuve, Renan, les Goncourt, Alphonse Daudet ont ressenti avec une vivacité particulière cette démangeaison de se raconter de son vivant.

    Nulle époque n’aura été plus favorable que la nôtre aux confidences autobiographiques, à ce genre de narrations familières, où les privilégiés de la vogue nous abandonnent, en même temps que le secret de leurs inspirations, tout l’inconnu de leur nature d’hommes et d’artistes, et leurs illusions, et leurs faiblesses.

    Littérature

  • Style

  • Lai

  • Saynète

    Le théâtre

  • Pastiche

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  • L’alexandrin

  • Nouvelle

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  • Catastrophe

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  • Intermède

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