La promenade à Versailles

Image

Source


Louis XIV


Walking and Evening Dress LACMA M.83.161.31

Image from page 155 of "An illustrated dictionary of words used in art and archaeology. Explaining terms frequently used in works on architecture, arms, bronzes, Christian art, colour, costume, decoration, devices, emblems, heraldry, lace, personal orname

Coiffures à la Fontanges

La volonté du roi

Image

Source


Colbert


Image from page 74 of "Dentelles et guipures : anciennes et modernes, imitations ou copies. Varieté des genres et des points. 52 portraits documentaires, 249 échantillons de dentelles, collerettes, fraises, manchettes, rabats, etc." (1904)

Colbert

The BL King’s Topographical Collection: "Veue de la Maison de Sceaux appartenant a Monseigneur Colbert "

La maison de Colbert

La Galerie du Palais

Source


Le 17e siècle

Costumes historiques

Qui a dit cela?

Source


Mazarin


Image

Image

Image

Comment on voyageait dans l’ancienne France

Image

A l’époque de Louis XIII, les nobles et les personnages de distinction voyageaient presque toujours à cheval, avec une escorte de leurs valets. Madame de Sévigné s’installait le plus commodément qu’elle pouvait dans son carrosse à quatre chevaux, escorté de deux laquais à cheval, pour se rendre en Provence, auprès de sa fille. L’été, on partait à deux heures du matin; on faisait une longue halte au milieu du jour pour dîner et faire la sieste sur les coussins du carrosse; puis on s’arrêtait pour coucher. La société d’un compagnon de voyage, la lecture de Virgile ou des livres nouveaux faisait passer ces longues journées. Plus tard, le duc de Richelieu eut une voiture de poste admirablement disposée; outre un garde-manger, elle renfermait un lit.

Encore au dix-huitième siècle, un voyage à Paris, pour un habitant de la province, était une affaire de la plus haute importance. Avant de se décider à quitter ses foyers, il mettait ordre à ses affaires et faisait ses dernières dispositions. Pendant un mois, ce n’était dans sa maison que préparatifs, mouvement, agitation. Les voisins venaient lui faire visite avec curiosité et intérêt. On a trouvé dans un cimetière de province une pierre tumulaire portant cette significative inscription: « Ici repose X. . ., qui fit deux fois le voyage de Paris. »

Les voyages étaient longs, car les carrosses étaient de lourdes voitures, et l’on faisait au plus dans une journée dix à onze lieues de quatre kilomètres. On mettait huit à neuf jours, suivant la saison, pour aller de Paris à Besançon. Il était possible, cependant, de voyager plus rapidement, en prenant les voitures de la poste; ces voitures, à deux roues, allaient très vite, grâce aux relais.

Source

carrosse