L’après-midi d’un faune

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L’après-midi d’un faune

Tableau chorégraphique de Vaslav Nijinsky, sur le Prélude à l’Après-midi d’un faune, de Claude Debussy, églogue d’après le poème de Stéphane Mallarmé.

Décor et costumes de Léon Bakst; régie de Serge Grigoriev.

Créé à Paris, Th. du Châtelet, le 29 mai 1912, sous la direction de Pierre Monteux.

Principaux interprètes: Vaslav Nijinsky (le Faune), Lydia Nelidova (la Nymphe).

Repris en 1922, avec une toile de fond de Picasso et Bronislava Nijinska dans le rôle du Faune.

Argument

La musique de ce Prélude est une illustration très libre du beau poème de Mallarmé. Elle ne prétend nullement à une synthèse de celui-ci. Ce sont plutôt les décors successifs à travers lesquels se meuvent les désirs et les rêves du faune dans la chaleur de cet après-midi. Puis, las de poursuivre la fuite peureuse des nymphes et des naïades, il se laisse aller au sommeil enivrant, empli de songes enfin réalisés, de possession totale dans l’universelle nature.

(notice du programme de la 1re audition en 1894, probablement rédigée par Debussy).

Source

Août 1914 – Sur une route de Belgique

Le 20e siècle

L’industrie du pain – 1905

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XXe Siècle (1900-1930)

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Le 20e siècle

Roland Barthes

26 mars
Roland Barthes

Roland Barthes
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Roland Barthes, né le 12 novembre 1915 à Cherbourg et mort le 26 mars 1980 à Paris, est un critique littéraire et sémiologue français, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales et professeur au Collège de France. Il fut l’un des principaux animateurs du structuralisme et de la sémiotique en France.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Roland Barthes de Wikipédia en français (auteurs)

Ce que le public réclame, c’est l’image de la passion, non la passion elle-même.

Mythologies, Roland Barthes, éd. Seuil, 1970, chap. Le Monde où l’on catche, p. 14

Je crois que l’automobile est aujourd’hui l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique.

Mythologies, Roland Barthes, éd. Seuil, 1970, chap. « La nouvelle Citroën », p. 150

Pourquoi, en Occident, la politesse est-elle considérée avec suspicion ? Pourquoi la courtoisie y passe-t-elle pour une distance (sinon même une fuite) ou une hypocrisie ? Pourquoi un rapport « informel » (comme on dit ici avec gourmandise) est-il plus souhaitable qu’un rapport codé ?

L’empire des signes (1970), Roland Barthes, éd. Flammarion, coll. Champs, 1980, p. 83